En attendant de vous emmener visiter la Maison Follio.....


Repéré dans la presse il y a quelques jours cet article qui m'a plutôt fait sourire, même si certaines situations ne sont pas toujours drôles.....

SOURCE CLICANOO.COM | Publié le 15 septembre 2009

Alors que l’État s’apprête à éditer la carte du bruit à la Réunion, de plus en plus de Réunionnais se plaignent des nuisances sonores. Aboiements, motos bruyantes, cérémonies religieuses, travaux, voisins insupportables... Les sources des bruits sont multiples et peuvent transformer votre vie en enfer.

 

Trop beau pour être vrai. Toute jeune étudiante, Nathalie emménage il y a quelques années dans un beau et très grand studio de 60 m2, à Saint-Denis, en colocation avec une amie. Les premiers contacts avec le voisinage sont excellents. “Nos voisins étaient une famille recomposée avec un enfant à charge, affirme Nathalie. Ils attendaient un nouveau-né. La maman était déjà enceinte de 7 ou 8 mois. Au début, tout s’est parfaitement passé. Ils ne se sont même pas plaints quand nous avons organisé notre crémaillère. Pourtant, quelque temps plus tard, le mari est gentiment venu nous demander d’être plus silencieuses. Un autre soir, rebelote. Mais là, le ton n’était plus le même. Il m’a attrapée par les épaules, m’a poussée contre le mur, puis est rentré comme une tornade dans l’appartement. Il a cassé tout ce qu’il pouvait. Il a même arraché les fils de la télé qui coulissaient sur le mur. Ça a duré 5 minutes avant qu’il ne reparte comme il était venu, pour se recoucher.” La soirée se terminera au poste pour tout le monde. “Il a expliqué aux policiers qu’ils ne supportaient plus le bruit de notre télé ou nous entendre faire l’amour. Ce qui est faux, puisque nous étions de simples colocatrices. Par contre, nous, nous les entendions...” Ce conflit de voisinage se terminera à l’amiable grâce à l’intervention d’un conciliateur. L’ambiance entre les deux voisins restera froide jusqu’au départ de la famille.



QUAND LE SEXE DEVIENT UNE NUISANCE...


Évidemment, ce type de conflit reste rare. Mais les problèmes de voisinage pour cause de nuisances sonores sont réguliers. Le plus délicat, restent les nuits d’amour. Difficile de se plaindre. “Plusieurs fois par semaine, au moment de m’endormir, j’entendais de petits gémissements chez mes voisins du dessous, raconte Marc, du Tampon. Ces gémissements se faisaient de plus insistants dans la demi-heure qui suivait. Je n’ai jamais osé rien dire. Surtout que moi aussi, je recevais ma copine...”

Presqu’amusantes si elles ne deviennent pas trop envahissantes, ces nuisances sont le lot des habitations mal isolées. Les murs en carton-pâte sont un piège que les locataires d’un appartement n’appréhendent vraiment que plusieurs semaines après avoir emménagé. Mais vous ne pourrez rien contre les bruits d’animaux. Aboiements de chiens ou chants des coqs sont parmi les causes principales d’intervention des forces de l’ordre. “Je vois des gens excédés à cause de ces nuisances sonores, reconnaît René Maurée, responsable de la police municipale à Saint-Pierre. Les élevages de volailles familiaux créent évidemment des problèmes. On arrive la plupart du temps à trouver des arrangements. Pour faire baisser le bruit, on conseille aux personnes de préparer un carri pour le dimanche qui vient.”



50 000 VÉHICULES À CÔTÉ DE CHEZ LUI


Dans la majorité des cas, les riverains victimes de nuisances sonores n’appellent pas les forces de l’ordre. D’abord parce qu’elles ne se déplacent pas toujours et, ensuite, parce que les nuisances ne sont pas identifiables. Comment arrêter les coqs de plusieurs élevages ou les aboiements de chiens qui se répandent comme une traînée de poudre dans un quartier ? “Parfois, les coqs me réveillent dès 4 heures du matin. Vers 8 heures, ce sont les cloches d’un temple voisin que je viens tout juste d’identifier, affirme Rebecca, une étudiante qui rentre le week-end chez ses parents. J’ai moins de problèmes avec mes voisins de la résidence universitaire !” Pour d’autres habitants, les nuisances sont irréversibles. A Saint-Pierre, plusieurs riverains de la quatre voies n’ont pas vu venir les problèmes lorsque la petite départementale a doublé de taille. “Quand j’ai construit ma maison, à la fin des années 70, cette route n’était qu’une petite voie secondaire, affirme Hamad Bangui. Aujourd’hui, les voitures et les camions passent à une quinzaine de mètres de ma maison. Dès quatre heures du matin, j’entends les klaxons des cachalots* qui saluent leur collègue d’en face ! Du coup, on vit enfermé avec ma femme. Moi, j’ai réussi à m’y habituer. Pas ma femme.” Dans ce quartier, un seul habitant a obtenu gain de cause auprès du tribunal. L’État devra lui rembourser plus de 150 000 euros pour le préjudice subi. Tous n’ont pas eu cette chance. Yves Bosquet a récemment perdu son procès. “Le tribunal a estimé que j’aurais dû prévoir, quand j’ai fait construire, en 1978, que la deux voies passerait en quatre voies 15 ans plus tard !” La route est pourtant l’une des plus fréquentées de la Réunion. En deux ans, le trafic journalier est passé de 44 200 véhicules par jour à près de 55000.

 

 

 

* nom donné aux camions transportant les cannes à sucre (note de moi-même )



 

 

 

 

 

Quoiqu'il advienne, mon Boudha, lui, reste zen.....moi aussi d'ailleurs malgré les "loulous" des maisons voisines qui nous gratifient de leurs aboiements TRES tôt le matin !!!!!.....

 




 

 

 

A bientôt.......

 


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